Gnagnagnéééée !!!!

janvier 10th, 2007

A ce propos, je ne t’ai pas souhaité une bonne année, lecteur improbable.
Pourquoi faut-il d’ailleurs fêter l’année nouvelle ? Pourquoi faut-il fêter les anniversaires ?
Pourquoi rire comme des abrutis, se mettre des chapeaux pointus sur la tête et sur la poitrine pour mimer des seins, se bourrer la gueule au mauvais champagne, danser comme des crétins sur ce tube pour discothèque de merde qui nous a déjà bassiné en étant le générique de starac tout l’automne.
Pourquoi se frotter sueur contre sueur en se pinçant les fesses ? Quel rapport ? Quel rapport avec ce putain de temps qui passe et qui nous rapproche chaque jour un peu plus pres du bout de la route ? La vie nous offre des carrefours, des bifurcations, des paysages à voir, des gens à rencontrer, des regards à croiser, du bien à faire… et nous on fête comme des demeurés une espèce de révolution arbitraire qui tombe tous les 365,25 jours. En parlant de maisons à acheter, de crédits sur trente ans, de marques de PC portables , pour peu qu’on approche tout doucement de la trentaine. Parce c’est comme ça qu’il faut faire. Fuck. Je me sens de plus en plus rebelle et associal c’est terrifiant.
L’année prochaine je me prends une saison de futurama, de l’herbe à Hobbit et un bordeau millésimé, ça sera largement mieux.
Je ne te souhaiterai donc pas une bonne année lecteur, je te souhaite une belle vie. Et je t’invite à mon réveillon le 31 décembre prochain. A moins que je le fasse ce week end… ?

And I’m feeling good…

janvier 8th, 2007


Elle, c’est Clio. C’est ma monture… j’ai probablement une réminiscence d’un inconscient collectif chevaleresque quand je pense à elle.
Je lui prête une âme, et elle me donne ma liberté. Sympa comme échange de bon procédés, non ?
Grâce à elle je peux aller faire des bons de 500km quand bon me semble. Voir de nouveaux visages, éprouver de nouvelles choses, respirer de nouveaux parfums…vivre, tout simplement.
Rien qu’elle et moi sur l’autoroute, quand le soleil se couche, et que les derniers rayons oranges du soleil se meurent dans une campagne inconnue.
Rien qu’elle et moi sur l’autoroute dans le silence feutré et ronronnant de ses 16 soupapes et 110 chevaux vapeurs.
Merci, Clio, de me donner des ailes…
Bon promis, à partir de maintenant je ne parle plus de ma voiture.