What if I got it wrong? And no poem or song..

décembre 23rd, 2006

Chez les parents. Ma soeur écoute Coldplay, What If, un ange passe…
Une année s’achève dans la quiétude des vacances qui débutent. J’ai sorti mes gants, acheté une écharpe beige, sorti le petit gratoir pour enlever le givre sur la Clio le matin.
J’avais prévu de maîtriser une setlist de une heure pour la fin de l’année, mais je crois pas que j’y arriverai. Je vais me forcer à faire au moins une heure par jour de piano la semaine prochaine. Mais l’esprit est un peu submergé par diverses choses, notamment la quête désespérée du dernier Zelda pour Gamecube =), mais surtout l’anxiété d’être confronté à certaines choses prochainement. Les albums se vendent doucement : une petite centaine sur les ventes en ligne et une dizaine de cd pour l’instant. J’aimerais pouvoir me produire un album en vrai studio avec de vrais musiciens l’année prochaine. Mais c’est pas encore gagné… va falloir ruser pour provoquer un buzz encore plus efficace que la fiancée du geek. J’ai une petite idée… (sourire énigmatique)
Cet aprèm testage de Wii chez le père Bob. Joyeuses fêtes à vous, rares lecteurs qui avez cliqué sur “blog”.

Billet Séries: Six feet under

décembre 7th, 2006

J’ai découvert Six feet under il y a deux mois.
Cette série de soixante épisodes nous invite dans le quotidien d’une famille de croque-morts.
Elle nous aguiche d’abord avec un humour noir cynique et corrosif et des transgressions de tabous inédites.
On y prend du plaisir, on rit jaune, et puis on se rend compte petit à petit, au fil des épisodes, et dans une gradation constante, qu’à travers la mort cette série parle de l’existence.
Les membres de la famille Fisher, ce sont en fait nous. Nos choix, nos désillusions, nos amours, nos peurs, nos espoirs; au long de tous les âges de nos vies.
Et six feet under, c’est la vie. Ses surprises, ses transformations insaisissables, ses cycles éternels.

Le final m’a bouleversé. Profondément. Comme jamais un film même ne m’a bouleversé. Avec la scène finale on touche au sublime pour atteindre le rayonnement de ce que je considère comme un chef d’oeuvre Artistique.

En écoute, Sia, Breathe-Me. BO de la dernière scène.